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Sur quelle bécane je bosse pour mon post-traitement.

Vous êtes nombreux à me demander sur quelle station je taffe pour mes retouches photos donc comme je n’ai aucun secret, voila donc la fiche technique.

Alors pourquoi pas un Mac et pourquoi un portable ou plutôt un transportable et bien l’année dernière et d’ailleurs toujours à l’heure actuelle, la configuration que j’ai retenue n’existe que sur PC. Alors qu’a t’il de si spécial ?

Pour commencer ça fait désormais prés de 20 ans que je bosse sur laptop et je ne reviendrai pour rien au monde sur une tour d’autant plus que désormais les technos embarqués tiennent la route du moins pour mon utilisation, en gros utiliser la suite complète Créative d’adobe, des softs de retouche, de zik et de 3D.

Mon choix fut donc porté sur un gros bébé de 4 kilos de la gamme Acer et plus précisément un Predator Helios 500 mais pas n’importe lequel, j’avais besoin a tout prix d’un ecran 4k en interne avec une carte graphique qui tenant la route, un processeur qui tiendra quelques années et beaucoup de Ram, énormément de Ram…car sincèrement un soft comme photoshop est réellement stable au dessus de 70 % de réserve dédié sur la totalité de la machine et des portables pouvants accueillir 64go et bien y en avait pas temps que cela. Donc je suis parti sur la seule gamme Helios 500 Predator avec un ecran 4K. Il y avait un i7 (6Cores 12 threads), une carte graph GTX 1070 de 8 go de ram qui me permet de gerer 3 écrans 4K, de gonfler la ram à 64 go, de mettre 2 SSD m² Pcie de 1Tera, un pour le système, l’autre dédié aux écritures de disque des projets Adobe et autre soft et un autre Ssd de 4 terras en sata pour les Data. En bref je ne fais jamais rien au hasard. Alors oui l’enclume fait 4 kilos mais c’est le compromis a une telle puissance qui ne chauffe pas car tout est gérable, vitesse proc CPU, GPU, vitesse des ventilos etc etc …Voila maintenant un an que je tourne avec et je ne suis pas prêt d’en changer d’aussi tôt car il correspond parfaitement à mon utilisation. Une station de travail se choisit selon son utilisation et non selon les dernières nouveautés, un PC avec 8 ou 16 go, un i5 suffit largement a utiliser la suite adobe après si vous utiliser des plug-ins relativement lourd ou faite des rendus 2D ou 3D complexes et bien on passe à un autre niveau et si l on recherche la fluidité dans son workshop et bien plus on a et mieux c’est….

Le minimum reste tout de même un i5 de 10eme génération minimum, 8 go minimum mais 16go ca vous laissera une tres bonne marge, un SSD pour le système et pour votre disque de travail et bien si vous pouvez opter pour un autre SSD en interne et bien c’est l’idéal sinon utiliser celui du systeme si il n’est pas trop petit car parfois je bosse sur certain projet photographique et photoshop à lui seul me prend 48 go de mémoire vive sur 64, et parfois entre 20 et 80 go sur le disque …..mais bon j’ai des tonnes de template, de brush etc etc donc tout cela se charge au lancement.

Concernant les Mac et bien idem i5 et 16 go minimum, écran Retina pour être tranquille car on ne peux plus upgrader sa mémoire vive et ca c’est vraiment chiant mais bon les constructeur commence aussi a opter pour cette politique du tout soudé sur les ultraportables, il faudra se faire une raison lol.

Voilà donc pour les petites explications pour ceux que ça intéresse, pour les autres passez votre chemin, la technique c’est toujours chiant lol.

Artistiquement votre

picsart studio photographe mayotte

Un simple artiste amateur……..

Je ne suis pas photographe, je n’ai rien d’un pro, je ne suis au dessus de personne mais bien au dessous de bon nombre, je n’ai aucune prétention, je ne recherche rien, je n’attends rien, je vis juste une passion parmi d’autres sans rien demander à personne.

Je pourrai rester stoïque face à certains commentaires ou messages privés mais c’est loin d’être mon tempérament et vous avez peut être oublié mon nom d’artiste depuis pas mal d’années…. @jssnvo bad photographe : La messe est dite, oui je confirme je suis un mauvais photographe et ça tombe bien car je ne fais jamais rien au hasard.

Je n’oblige personne à me suivre et ce n’est pas le but de cette page et encore moins de mon activité artistique. Je ne flambe personne, je n’humilie personne dans la rue a pavaner avec mon matos en me sentant le roi du monde car d’une part j ai passé l’age et d’autre part quel intérêt ? Je ne suis en concurrence avec personne puisque c’est pas mon métier mais juste un passe temps. Ensuite me donner des leçons techniques ou artistiques…quel intérêt ? Je n’ai besoin de personne pour faire ce que je fais, que je fasse mal ou bien n’a aucune importance car j’utilise l’art pour m’exprimer ou exprimer un sujet à travers l’image. Alors oui j’enfreins des règles et alors je m’exprime, si j’ai envie de sur exposé, de saturer, de désaturer, de m’essarter d’une composition traditionnelle, d’utiliser tel ou tel boîtier avec tel ou tel optique cela ne regarde que moi, je n’ai pas de client, pas de contrat et ne suis pas stérilisé par le système. Si vous n’avez pas encore compris que je continuerai que ça plaise ou non, que cela génère du mépris, de l’envie, voir même une certaine forme de jalousie qui reste pour moi non justifié car ce que je fais sort de ma tête, de mon imagination, en bref de ma vision artistique façonné sur presque 30 ans d’aventure artistique.

Chaque artistes a sa vision, ce n’est pas parce que je n’aime pas que c’est me concernant mauvais et inversement. Tout comme les critiques ou les jugements n’ont aucun intérêt me concernant, vous êtes dans ma tête pour avoir la prétention de m’expliquer et décortiquer ma vision artistique. Alors oui il y a des nuls qui se permettent de donner des leçons sans rien connaître de la photographie a part des tutos sur youtube et rapidement ça frise le non respect de ce secteur artistique. Ça croit qu’en ayant des milliers de likes sur les réseaux ils ont atteins le saint-grâle de la notoriété, du succès, de la reconnaissance. Si les lecteurs s’abonnent et likent c’est qu’ils aiment point barre et c’est pour moi la meilleur reconnaissance que je puisse obtenir en partageant mes réalisations.

Je conclurai ce petit coup de gueule par une vision positive à tous mes abonnés qui peuvent être de simples lecteurs, des admirateurs, des artistes, des photographes, des modèles etc etc… de ne jamais céder sous la pression et ce quelque soit son origine, que vous soyez pro ou amateurs.

Il serait réducteur de stériliser votre expression artistique par des nombrilistes aigris avant l’age ou autres pollueur d’oxygène……..

Après on m’a toujours dit ce que l’on ne comprends pas fait peur, c’est une réflexion a double tranchant mais j’en assume le risque au point de ne pas être compris et de continuer à m’exprimer et partager.

Artistiquement votre.

Packshot

Packshot selon Picsart studio

Vous rêvez de valoriser vos produits en vous démarquant avec une approche artistique qui vous correspondra. Vous êtes lasse de voir toujours la même chose se répéter sans cesse.
Lasse de voir vos produits qui ne sont pas valorisés à la hauteur de vos ambitions. Alors envisagez une autre voie qui augmentera l’image de votre produit, créez une singularité, créez votre propre touche artistique, réinventez votre vision.


Picsart-studio étant un studio artistique et créatif par définition, il va de soit que nous ne collaborons que sur des projets ambitieux, très ciblés et relativement complexe qui fera une fois de plus toute la différence.
Les moyens techniques sont adaptés au sujets appréhendés. Full frame, moyen format, studio, extérieur, à domicile ou sur place, je m’adapte à vos doléances.
N’hésitez pas à proposer vos projets pour toute collaborations via cette page ou sur le site web.


Artistiquement votre.
Pictures by Jssnvo Bad Photographer / Johanson Indy
Moyen Format Pentax / 120mm macro f/4 / 55mm f/2,8 /
80-160mm f/4,5.

Digital Artistic Artwork

100 % Artistic artwork Part 01/ Next Level ?

Depuis ces derniers mois vous avez pu remarquer sur cette page que les sujets, les visions, les approches sont nombreuses voir illimitées, j’ai énormément à vous faire découvrir de ce que je suis en tant qu’artiste de l’image. Mon pouvoir créatif n’a aucune limites si ce n’est que mon imagination donc autant vous prévenir à l’avance ça va un peu piquer les yeux.

Tout le monde me prend pour un ouf et bien autant appuyer cette image par de l’image non ? Pour cela on va passer ensemble au niveau supérieur. Alors ne croyez pas que je cherche systématiquement à me démarquer des autres artistes locaux car d’une part je ne regarde que très rarement ce que font les autres et m inspire seulement d’émotions que j’essaie autant que possible de retranscrire par l’image. Bien sur j’ai mes références artistiques, historique etc etc comme tout le monde. Toutefois elles ne restent que des références et non des inspirations. Une vision artistique découle d’un être, d’une âme, d’un cœur et cela personne ne pourra me le retirer. Alors ça peu plaire tout comme déplaire mais pour moi la vocation d’un artiste est de partager son travail et c’est exactement ce que je fais sans aucune prétention ni attente d’un quelconque retour.

Pourquoi se réserver et ne pas partager une vision artistique qui me fait voyager et par cette même occasion vous faire voyager ? J’ai tellement de projets en tête qu’il me faudrait plusieurs vies pour les réaliser alors c’est aussi peut être pour cela que je pars parfois dans tous les sens mais je laisse simplement mes émotions me guider, rien de plus. Alors si vous aimez voyager et bien n’hésitez pas a vous abonner et partager ma vision qui est bien plus importante que le nom de cette page. Une œuvre perdure à son créateur.

Toutes ces réalisations ont été crées à partir de prise de vue prises par Jssnvo, retouché sur PS 2020 / DXO Photolab / Luminar 4 / Davinci Resolve pour étalonnage finale, les boîtiers utilisés sont tous autant divers et variés.

picsart studio moyen format

Moyen Format sinon rien.

Pentax & Bronica Moyen Format pour du 100 % artistique.…

Vous êtes bien nombreux à me demander avec quel boîtier je bosse, quelles optiques j’utilise, pourquoi et comment. Il toujours difficile d’expliquer un choix technique tout autant qu’une vision artistique mais par dessus tout le plus difficile est de justifier ses choix appropriés issue de ces deux monde.

Beaucoup ne jurent que par la technique tandis que d’autre que par l’artistique, j’avoue être plus nuancé dans la mesure ou je profite des points fors de chaque univers. Parfois j’ai une idée technique et l’adapte une vision artistique ou inversement. C’est cette façon de fonctionner qui m’a permis d’ajuster mon matériel en fonction de mes aspiration artistique mais attention rien n’est arrêté, tout est en mouvement et tout évolue à la vitesse de la lumière que ce soit en technique ou en artistique.

Alors pourquoi plus un moyen format que le dernier full frame de 60 millions de pixels fraîchement sortie. Tout simplement parce que je ne suis pas un consommateur compulsif et j’ai toujours adapté mon matériel en fonction de mes projets.

Le moyen format est selon moi un univers à part entière, certes il y a beaucoup d avantage mais aussi énormément de compromis, pour faire simple il faut un peu plus se casser la tête question technique car j’ai pas toute les technos du dernier full frame fraîchement sortie et cela même avec le dernier Hasselblad ou Phaseone. Je vous rassure je ne suis pas mazo, je suis juste de la vielle école donc cela ne me pose pas plus de problème que cela.

Outres les problèmes technique, le moyen format m’apporte un gros plus artistique car forcement il faut penser à tout avec minutie et dans les moindres détails et pour moi un rendu au moyen format n’a rien de comparable de par sa conception. Après attention ce n’est pas parce que vous bossez avec un moyen format que vous ferez des tofs au top mais bon en général si on passe le cap c’est que l’on aspire à autre chose.

J’ai commencé dans l’argentique avec un moyen format donc difficile de revenir en arrière bien que je bosse aussi sur des full frame c’est pour cela que j’insiste sur le rapport moyen format et projet artistique.

Donc les projets artistiques futurs seront réalisés très souvent avec des moyens format argentique et numérique pour votre plus grand plaisir.

Je tenais aussi a réaliser cet article car bon nombre ne savent pas qu’il y une gamme au dessus des pleins formats ou full frame et que malgré cela un moyen format a minimum un capteur 1,7 fois plus grand qu’un full frame.

Alors certes avec des capteurs à très grande définition il faut des machine de traitement relativement puissante pour gérer des photos allant de 80 a 400 mégas suivant les boîtiers utilisés mais bon ce n’est pas une surprise.

Voici donc pour cette article qui je l’espère vous aura éclairé, informé. N’hésitez pas comme d’habitude à poser vos question sur cette page ou le site web.

Direction de modèles.

Expression = Émotion / Direction de Modèle = Résultat garantie.

Bonjour à toutes et à tous, aujourd’hui une petite vision sur la direction de modèles. Bien sur c’est ma vision, bien qu’elle soit d’une amplitude quasi illimités, j’imagine bien que bon nombre ne la partageront pas. Donc à votre guise de la cautionner, de la réfuter voir de crier au scandale…

Au moins je la partage, ne la garde pas pour moi et surtout partage mes expériences avec vous !

Cette page n’a pas que vocation de publier mes réalisations et point barre, je sais que beaucoup me suivent pour voir mais aussi pour comprendre mon approche, mes process…….Alors allons y …. !

Je ne traiterai dans ce post que l’aspect direction et non vision artistique, post traitement cela fera très certainement l’objet de prochains post en attendant l’ouverture de la chaîne Youtube en ce sens…

La direction de modèles ne s’apprend pas en un jour, certain même ne sauront jamais diriger un modèles et ce n’est pas pour autant qu’il ne réaliseront pas de fantastique cliché, certain vous diront c’est essentiel d’autre c’est un plus…. Fonctionnant plus en terme artistique, générateur d’émotions j’avoue n’avoir jamais eut de problème majeurs a entrer rapidement en connexion avec un modèle et ainsi le diriger avec aisance quelque soit les thématiques abordées….

Je conseille très fortement d’effectuer une première rencontre avant la séance, cela permet de mettre en place le workflow technique et artistique dans les grandes lignes comme cela le jour J et bien on suis plus ou moins la trame….Je le conseille mais j’avoue très rarement suivre ce conseil à part pour de gros projets, après j’ai toujours fait ainsi depuis très très longtemps…il n’y a que sur les gros projets ou atypiques que j’opte pour un entretien préalable….

Donc tout est réglé, tout est plus ou moins calé, nous voilà arrivé au jour J, chacun a ses prédispositions, soit tout roule ou soit l’un ou l’autre n’est pas réceptif ou soit c’est la cata, rien ne va des deux cotés…. il m’est arrivé de stoppé ou reporter une séance que ce soit de ma faute ou celle du modèle pour diverses raisons, il ne faut pas forcer si rien ne va, la photographie c’est pas pour prendre des tof et bass bien que certain s’en accommodent. Non la tof de mode c’est une perpétuelle remise en question sur la relation Modèle-Photographe car il faut déceler l’instant T qui fera toute la différence et surtout avoir la capacité d’anticiper ces instants furtifs et éphémères. Il faut être un véritable Scanner comportemental, émotionnel et cela s’acquière au fil du temps, plus vous pratiquerez, plus vite vous serez à l’aise et rendrez à l’aise votre modèle car la mode c’est pas seulement des photos publiable a 100%, le secteur intimiste comme la lingerie faisant aussi parti du secteur mode a aussi son lot de déconvenue…

Personnellement quand je suis en séance, j’occulte tout, il ne reste que moi et mon modèle, c’est aussi pour cela que je ne shoot jamais plusieurs modèles à la fois du moins en artistique car j’ai besoin d’être connecté et d’avoir toute l’attention du modèle dans sa compréhension, sa capacité à reproduire ma direction artistique avec une précision chirurgicale…Non je n’abuse pas, un rayon de lumière peux tout gâcher donc il ne faut rien laisser au hasard.. Alors ok a la fin de la journée tout le monde est sur les rotules car c’est une concentration constante et presque sans relâche mais il faut savoir ce que l’on veux…Après il y a des séances ou c’est carrément le délire ou rien n’est sous contrôle lol, chaque séances sont différentes et c’est au photographe d’adapter toute sa sauce en fonction du modèles qu’il a en face de lui, les thèmes et l’approche artistique qu’il en souhaite, alors oui ça fait beaucoup de paramètre mais si vous souhaitez ne pas faire toujours la même chose et vous enliser dans une vision artistique stérile et réductrice c’est le prix à payer bien que me concernant je m’éclate toujours autant comme au premier jour…….

Pour conclure, soyez à l’écoute de votre modèles, ne vous arrêtez pas a une seule vision, un seul process, adaptez vous, discuter, échanger. Une séance c’est pour moi un moment de rencontre ou l’un et l’autre doit s’exprimer en toute quiétude et sans chaînes…….

Artistiquement Votre.

https://www.facebook.com/Picsart.Studio.multimedia/

Maytrance

Une initiative perso de vous faire découvrir un de mes univers artistique, plus précisément le premier. La Zik sans compris ni frontière, le but, vous faire partager mes réalisations.

Bon ok c’est pas pour tout de suite car chaque projets sont des projets complexes incluant toute la chaîne de prod audio et visuel, en clair chaque sons seront mis à l’image.

musicien et ingé son de formation et bien on verra ce qu’il reste de tout cela. lol.

Ralph Leroux plus connu sous le nom de Merlin Art Design, un artiste Peintre ouvre le bal sur Photomodart.

Bonjour à tous, je suis heureux de vous présenter ce premier Artiste qui inaugure cette page dédiée à la photographie, la mode et l’art sous toutes formes.

Je tenais vraiment à ouvrir cette page avec un artiste accomplit, discret et talentueux. Quoi de mieux qu’une palette artistique de sujets, de couleurs, de formes, quoi de mieux qu’une vision artistique pleine de maturité. Sans plus attendre je vous laisse donc à la lecture de ce premier article. Artistiquement votre.

Merlin Art Design

L’artiste dans son univers

Bonjour. D’où vous est venu votre fibre artistique?


Bonjour. Comme je le dis souvent, je suis tombé dedans quand j’étais petit
par hasard… Personne dans ma famille ne peint. Aussi loin que je me
souvienne, j’ai toujours dessiné, peins. Premier concours régional gagné à 7
ans. A 13 ans, un dessin de la façade de notre maison ancestrale était
tellement précis qu’il a servi de base aux architectes pour la modification de
la façade. J’avais donc des facilités dans ce domaine. Je ne parle pas de
«don», ce serait présomptueux, mais de facilités. Après ce n’est que du
travail, de la sueur et des nuits blanches pour progresser.

Pourquoi ce support artistique plutôt qu’un autre?

Je n’ai rien choisi, il s’est imposé à moi naturellement et je ne me suis pas
posé la question finalement. Etant un visuel et un manuel aimant les
matières, je n’avais pas forcément d’autres choix, sauf peut-être la sculpture.
Puis les artistes, principalement les peintres, me fascinent. Plusieurs années
durant, en vacances à Collioure, entre 7 et 12 ans, j’étais constamment avec
les peintres qui, sous les arbres, peignaient l’église. Je ne disais rien,
j’observais les croquis, les pinceaux, les tubes de couleurs, les progressions.

Comment se sont déroulés vos débuts ?

Tout doucement, discrètement, avec papier et crayon. Attiré par le figuratif, il me fallait des bases donc j’ai lu tout ce que je pouvais sur le, vaste, sujet.
Pour l’anatomie, j’ai emprunté les livres de ma soeur, alors élève infirmière et même des Comics Marvel pour la musculature et les ombres ! Ensuite, les
amis ont posé pour moi. Bref, je me suis fait des bases classiques tout seul.
J’ai essayé le fusain, le crayon graphite, les encres de couleurs,
l’aérographie, les pastels secs, l’aquarelle, l’huile et finalement l’acrylique.
Un jour, j’ai émis le souhait de suivre une formation aux Beaux-Arts de
Rennes. Refus catégorique de mes parents. Ce qui ne m’a pas empêché,
quelques années plus tard, de tenter en cachette, le concours d’entrée. J’ai
réussi ce concours, j’avais ma place mais je savais que je ne pourrai pas y
aller. J’ai donc choisi une voie « plus respectable » pour certains : le
paysagisme

Quel est votre médium de prédilection ?

Ne supportant pas l’odeur de la térébenthine nécessaire à la peinture à
l’huile, j’ai choisi l’acrylique qui offre un rendu quasi identique avec une plus grande souplesse d’utilisation et sans odeur. Un jour, je tenterai les gammes de peintures à l’huile miscibles à l’eau.

Quel style pratiquez-vous ?

Uniquement le figuratif ; portrait, nu, scène de rue, architecture, jamais de
paysages. Je ne peux peindre que ce que je vois et les paysages ne
m’intéressent pas. Peindre des portraits est aussi une façon de tenter de
comprendre mes congénères qui, souvent, me laissent perplexe.

Depuis combien de temps réalisez-vous votre art?

Je me suis lancé «sérieusement» à 17 ans. N’étant pas un bavard, un
«taiseux» comme on dit par chez moi, j’ai senti qu’il me fallait vraiment un
mode d’expression. J’avais des choses à exprimer, à faire sortir et pas
forcément l’auditoire bienveillant pour le faire de vive voix.

Quelles sont vos inspirations artistiques ?

Tout m’inspire ! Un regard croisé dans la rue, une silhouette, un mouvement entraperçu, une lumière, un film, un livre aussi ou une expo de photos. Tout ce que je vois se transforme en tableau, comme un filtre devant mes yeux. S’en est parfois pénible !
J’aime aussi voir le travail des autres peintres, pas pour copier même si je les fait à mes débuts pour apprendre, comprendre, mais pour garder un esprit ouvert et curieux. Inconsciemment, je dois aussi m’en inspirer…
Il ne faut jamais s’arrêter mais toujours chercher, ne jamais se reposer ou
considérer quelque chose comme acquise.

Quelles sont vos matières premières et comment les travaillez-vous ?

Toute surface lisse, blanche, me désespère. Je peins principalement à
l’acrylique sur chassis toilé, contre-plaqué marouflé d’une toile, de morceaux de tissus, sur assemblage de lattes de bois de récupération. J’aime les matières simples, naturelles ou détournées de leur fonction première. Je
peux également peindre sur un réfrigérateur, un casque de moto, un
vêtement !
J’aime à dire que peindre est une cuisine et pas forcément visible. Manipuler de la toile, du bois, couper, scier, coller, clouer nécessite une recherche, une cogitation permanente dont la peinture n’est que la phase finale.

Avez- vous un atelier ?

Oui, chez moi. Une pièce est dédiée à ma passion. C’est mon univers, ma
bulle loin du monde. Un espace où je peux imaginer, me remémorer un
souvenir, une impression. Un lieu où j’entasse peintures, toiles, photos, bois,
etc. Exposer est l’ultime pont jeté entre les amateurs d’art, les curieux et mon travail.

Est-il difficile de trouver tous les outils à la réalisation de vos œuvres ?

En métropole non. Ici à Mayotte, oui ! Les deux magasins où j’arrivais, avec
de la chance à me fournir, n’ont plus rien. Reste Internet pour les
commandes et les amis de bonne volonté prêts à me rapporter un peu de
matériel dans leurs bagages. Ici il faut aussi souvent improviser, bricoler,
détourner, rendre compatible et transformer des objets existants. C’est aussi un challenge intéressant mais souvent épuisant, demandant du temps.

Votre peinture a-t-elle évoluée depuis votre arrivée à Mayotte ?

Mon travail est en constante évolution. Pas question de rester sur mes acquis et peindre comme je sais le faire. Si je reste dans mes couleurs de
prédilection, les teintes de terres, souvent en monochrome, mes tableaux ont gagné en lumière sous le soleil de Mayotte.

Quels sont les moyens que vous utilisez pour être visible ? Réseaux sociaux, événementiel, bouche à oreilles, etc… ?

Tous les moyens sont bons ! Je ne rejetterai jamais une possibilité de faire
voir mon travail mais j’avoue qu’internet est un formidable moyen de toucher très vite un maximum de gens dans le monde entier. C’est ainsi que je travaille régulièrement pour une galerie anglaise, américaine et que mes
toiles partent un peu partout dans le monde. Le bouche à oreilles fonctionne bien aussi.

Comment sont perçus vos oeuvres par le public ?

J’ai toujours eu un accueil très favorable même à mes débuts, avec des
retours extraordinaires, comme cette dame qui m’a dit « Merci de rendre les femmes si belles » ou ce monsieur : « Vous m’avez fait rêver ». Je n’en
demande pas plus. J’attache énormément d’importance à l’avis d’un
néophyte, bien plus qu’à celui qui critique d’art. L’un va tenter d’analyser, le
premier va ressentir.

Quelles sont vos plus mauvais souvenirs ?

Les plus mauvais souvenirs se passent dans l’atelier quand je n’arrive pas à
obtenir ce que je veux, quand je me plante ou que je doute d’un tableau en
cours. Certaines toiles naissent dans la douleur mais heureusement,
rarement.

Pensez-vous vous arrêter un jour ?

La question ne se pose même pas. Jamais ! Tant que je pourrai peindre et
dessiner, je continuerai. J’ai en tête des centaines de tableaux et pas assez
d’une vie pour en venir à bout. Il me reste tant de choses à découvrir, à
expérimenter, à apprendre et à comprendre, fort heureusement!

Arrivez-vous à en vivre ?

C’est difficile, un prix à payer pour une forme de liberté. L’art en ces temps
difficiles est considéré comme du superflu et c’est vrai que ce n’est pas vital.
Je regrette juste que les gens soient capables de s’acheter sans sourciller le
dernier téléphone ou la dernière console de jeu à plusieurs centaines d’euros mais n’imaginent pas débourser la même somme pour une toile qui, elle, sera encore là dans 50, 100 ans. Ainsi va notre époque.

J’imagine que chaque oeuvre a son message à transmettre ?

Surtout pas ! Je ne me sens aucun droit de délivrer le moindre message ! Je
peins juste ce qui me touche, m’émeut. Mes tableaux sont des livres
commençant par « Il était une fois… ». A chacun d’inventer une suite, souvent bien différente de mon « Il était une fois » à moi. Si je peux faire ressentir une émotion à quelqu’un, le faire rêver ou voyager, j’ai gagné et mon tableau aura pris son envol.

Pensez-vous qu’il soit toujours compris ?

Ce n’est pas mon problème. J’aime trop la liberté pour imposer quoi que ce
soit à qui que ce soit. Je peux, en général, expliquer le pourquoi de la
création de tel ou tel tableau mais ensuite, chacun va entendre, comprendre
et imaginer ce qu’il veut. La peinture, art primitif s’il en est, ne doit pas être
intellectualisée mais être ressentie.

Avez-vous été déçu par une mauvaise interprétation ou cela n’est que le risque de laisser vivre une émotion à celui qui se l’approprie ?

Comme dit auparavant, non. Je n’aime pas toujours l’interprétation qui est
faite mais là, c’est un problème entre celui qui regarde et le tableau. Je ne
suis plus que spectateur silencieux.

Quels sont vos projets actuels ?

Multiples ! Désordonné, je pars toujours un peu dans tous les sens avec cette soif insatiable de peindre, de me faire plaisir en racontant des histoires.
J’aimerai, par exemple, faire une série de portraits de gens d’ici, toute origine confondue. Juste des gens à Mayotte, à un instant T. Des personnes avec un visage qui raconte une histoire, leur histoire. J’avais fait une série, il y a longtemps, en Bretagne, de portraits de marins pêcheurs dont les visages burinés parlaient d’embruns, de vie rude, Ainsi qu’une autre série sur des mains, juste des mains, d’artisans et d’agriculteurs.

Merci pour cette entretien intimiste. Avez-vous une conclusion, une réflexion, un conseil à donner à vos lecteurs ?

Tout d’abord, merci de me donner l’occasion de parler de ma passion.
Ensuite j’aimerai que les lecteurs gardent l’esprit ouvert, curieux. Qu’ils
prennent le temps de regarder ce qui les entoure. Il faut aussi oser pousser la porte d’une galerie et découvrir le travail des artistes. Imaginer et rêver sont les deux derniers espaces de liberté de nos jours, il ne faut surtout pas s’en priver !

Merci à l’artiste d’avoir pris de son temps pour cet article remplit d’humilité, vous pouvez principalement le retrouver sur sa page Facebook https://www.facebook.com/merlinartdesign/

Picsart-Studio se met à l’audio visuel

Le créateur de rêves se met à l’audio-visuel.

Bonjour à tous, vous me connaissez tous par le biais de Picsart studio qui bien que très nouveau dans le décors de l’Océan indien commence à faire parler de lui.
Jssnvo c’est l’artiste, Picsart-studio c’est sa vitrine
En clair Picsart-Studio est le Ying et Jssnvo le Yang.
Alors bien évidement je n’ai aucunes prétentions de quoi que ce soit dans la mesure ou je fais cela uniquement pour le plaisir de partager avec vous cette aventure qui a commencé il y a bien longtemps.
Le monde avance vite et même de plus en plus vite, il faut tout le temps se remettre en question, se reconsidérer constamment pour ne pas finir dans l’immobilisme et nombrilisme comme bon nombre d’artiste.
C’est dans cette optique que j’ajoute quelques cordes à mon arc. Vous me connaissez par mes œuvres artistiques liées plus ou moins au monde de la photographie bien que je ne me considère pas comme un photographe. Enfin la n’est pas le sujet.
En plus de l’image fixe, je vais donc m’émanciper dans l’audio visuel toujours par le biais de Picsart-Studio qui ajoutera donc une plateforme Audio-Visuel sur son site web.
Ce secteur supplémentaire me permettra donc de réaliser uniquement des courts métrages cinématographique et des clips artistiques. Je me garde donc le choix de la décision finale d’accepter ou non les projets proposés en fonction des moyens humains, techniques et artistiques à mettre en œuvre car je vous rappelle que ce secteur supplémentaire est aussi sous le mème format que Picsart-Studio : Le plaisir et le vœux de réaliser vos rêves.
Pour ce faire, j’ai donc investie un peu afin d’avoir quelque chose de cohérent en rapport à mes ambitions, Concernant l’audio je n’ai pas eu grand-chose a faire dans la mesure ou je suis musicien et ingé sons de formation, j’ai déjà le matériel, pour ce qui est de la vidéo j’ai juste ajouté un boîtier dédié et tous les accessoires utiles à des captures vidéo en toutes circonstances.
Voilà donc dans les grandes lignes la nouvelle direction artistique que Picsart-Studio prendra dans les mois à venir.
Je suis actuellement sur un projet personnel qui je l’espère aboutira d’ici septembre ce qui me permettra de juger et évaluer le travail qui pourra être réalisé.
Pour la faire courte, vous avez le temps de me proposer vos projets……..
Je vous remercie pour votre attention, artistiquement votre.

UN ARTISTE POUR TOUS

Vous recherchez un artiste pour vos projets, vous ne souhaitez pas entrer dans la banalité mais plutôt la singularité artistique noué d’une imagination illimitée, vous êtes fatigué de voir la même

chose à peu près partout, il vous manque ce petit plus qui fera toute la différence à vos yeux.

Tentez l’expérience, cela ne vous coûtera que votre temps, je m’adapte à votre vision, à vos exigences sans aucuns compromis, j’y apporterai juste ma touche artistique qui fait de moi ce que je suis, un artiste sans frontières.

La photographie n’est que mon support de travail, elle n’est en rien une finalité, il y a des photographes, des artistes photographes etc etc …..Je suis bien heureux de ne rentrer dans aucunes cases bien que le secteur soit relativement vaste. C’est ce qui fait d’ailleurs sa force, tout le monde peut s’exprimer sans compromis. C’est dans cet esprit de liberté totale que je peux avancer et sans prétention bien que certain s’y amuses que je n’ai pas de concurrence. D’une part car ce n’est pas une activité professionnelle mais un loisir, Je partage pour faire vivre mes œuvres à travers vous, à travers votre perception. Je n’en attends rien si ce n’est de vous faire voyager. Je suis très certainement bien plus mauvais que certain et bien moins bon que bon nombre mais être bon ou mauvais, que cela veut il dire pour un secteur artistique, cela a-t-il un sens. Sincèrement je ne le pense pas et cela n’engage que moi.

Un artiste est constamment en quête de perfection, sa perfection car elle est personnelle tout comme son ADN, Alors juger, critiquer, dénigrer, comparer……dans quel but si ce n’est de satisfaire un égos démesuré. Alors oui il y a de sacrés gros nazes qui vous titillerons toujours plus que d’autre mais tant que cela n’affecte en rien votre pouvoir créatif et votre vision artistique, à quoi cela sert il de se prendre la tête plus que cela. Tout ça pour dire, je suis toujours la à continuer mon aventure avec vous qui êtes plus nombreux chaque jours et je vous en remercie.

Si mes réalisations artistiques vous parles et bien n’hésitez pas à me proposer vos projets qu’ils soient liés à tous types de sujet allant de l’infiniment petit à l’infiniment grand…….

Artistiquement votre.